Dimanche 22 novembre 2009

Que faire après avoir réalisé des moules marinières? Jeter ce bon jus mélange du vin, de l'oignon, d'ail, d'échalote de persil parfumés au goût superbe des moules. ???? Sacrilège! Non ! Comme d'habitude je cherche à faire deux repas avec un seul.....Je fais un roux dont le jus est la sauce des moules ( la fameuse marinière) je fais cuire du riz, je décortique les éventuelles moules restantes ( en l'occurrence j'en achète toujours un peu plus pour ce petit rab ) je mélange ensuite le tout...; un vrai délice....

Les moules comme elles sont élevés ne sont pas une espece menacée donc on peut en abuser!

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Vendredi 13 novembre 2009
Toujours aussi bien mais vend aujourd'hui des lunettes.....
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Jeudi 12 novembre 2009
Absent pendant dix jours pour un déplacement profesionnel à l'étranger je suis contraint de vous laisser. en pensant à ma tondeuse l'autre fois j'ai repensé à ce débat non pas épistolaire mais chansonnier auquel s'était livré Johnny Halliday et Antoine...Ma symptahie naturelle va bien en entendu au Dylan Français mais au delà de la bétise du texte reconnaisons à l'idole des jeunes dépolitisé d'hier et de L'UMP aujourd'hui la qualité de son interprétation !

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Mercredi 11 novembre 2009

Apparu il y a plus de vingt ans elle a permis une augmentation de la consommation de salade. Mais elle n'est pas sans problème: deux fois plus cher qu'une salade normale, elle a aussi moins de goût, et surtout elle n'est pas sans risque notamment du fait d'un lavage au chlore. Tous les sites de santé recommandent même un lavage de ces salades alors que l'argument de vente porte très souvent sur l'inutilité de geste. Elle crée aussi par son emballage plastique un déchet supplémentaire. Pour moi la salade c'est celle du marché encore un peu terreuse lavé avec du vinaigre blanc (le même que celui utiliser comme liquide de rinçage de ma machine à laver......)  Et la meilleure c'est bien sur celle du jardin !

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Lundi 9 novembre 2009
Le samedi c'est la journée galère par excellence.....enchaîner les courses le matin de bonne heure, amener le petit au piano, faire le ménage et autres joyeusetés et il faudrait encore faire à manger....Même si j'aime mieux confectionnés ma nourriture ou que mon congélateur est mon traiteur il arrive que je sois pris au dépourvue. Une des solutions que j'ai trouvé c'est la pizza bio Sole  mio: une bonne pizza dont les ingrédients sont bio et où l'on a à faire à une panne fine goutteuse pas body buildé comme un certains nombres de pizzas industrielles.
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Dimanche 8 novembre 2009
Bon un sujet délicat et loin d'être scabreux....celui du papier toilette. Ma volonté est toujours de trouver dans les circuits de commercialisation «  normales » des produits alternatifs pour mieux consommer: plus propres, moins chers et écolos. Ensuite, citadins, je ne peux appliquer toutes les solutions ainsi pas de toilettes sèches mais j'ai déjà réduit ma consommation d'eau avec une double chasse d'eau. Mais le papier quel problème. La seule solution proposée par mon super marché est un papier de sa marque double épaisseur un avantage moins de mandrin carton ( vous savez le petit rouleau au milieu) car 16 rouleaux équivalent à 24 classiques. Moins d'emballage plastique aussi! Bon mais ensuite le papier est certifié PEFC (Certification Forestière Pan Européenne) et là franchement cela ne garantit rien de rien...en se baladant sur le net on retrouve ici où là pas mal de critique de la gestion de fôret gérées sous ce label jusqu'à un scandale de l'utilisation de napalm en Tanzanie ou des collusions très fortes avec l'industrie intensive du bois. Bref je suis en attente d'un papier toilette recyclé !
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Vendredi 6 novembre 2009

 

 

Je fais trois sortes de lessives : le blanc, les tee-shirts et chemises, et enfin les pantalons et sous vêtements. Je lave à froid les tee-shirts et chemises. Je lave à 30° le blanc et les pantalons et sous-vêtements. En ce qui concerne les couleurs et le blanc j'adapte mon habillement quotidien à mon lavage pour avoir toujours des machines pleines dans mon lave linge : par exemple du blanc pendant plusieurs jours ou des couleurs pendant plusieurs jours cela évite des demi charges et la possibilité de laver mes couleurs à froid régulièrement.

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Mardi 3 novembre 2009

Petite question d'une lectrice est-ce que l'on peut vous retrouver sur Facebook ! oui bien sur ( même si j'ai eu à me plaindre des pratiques de ce réseau social) sous le nom de gillesfaberge! On peut aussi s'inscrire à la newsletter sur ce blog pour avoir les mises à jour de mes articles ! A bientôt ici ou sur facebook !

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Lundi 2 novembre 2009

Un peu à court d'idée d'article et pour répondre à un mail sur ma tondeuse à cheveux me demandant ma marque, car mon ami internaute ayant connu tout comme moi des déconvenues, je reviens vers vous suite à un premier article sur le sujet. Ma tondeuse est une perfect line pro de Calor. Son look semble tout droit sortie de la dernière chaîne de fabrique de la défunte RDA mais coté efficacité elle est imbattable. Faite fi dès lors des belles tondeuses esthétique et préféré sa robustesse et sa justesse de coupe. Les tondeuses sont très fragiles et ne supporte pas tous les cheveux et les prêts successifs aux amis. Son coût est extrêmement modéré mois de vingt cinq euros..

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Vendredi 30 octobre 2009
Suite à mon article et à mon mail sur les irritations de ma pierre d'Alun Nous ne pouvons nous prononcer à distance.Nous n'avons eu ces derniers trois ans, qu'un mail dans ce sens.
Le Bloc ...... est hypoallergénique et ne provoque aucune irritation. Peut être que vous vous êtes frotté un peu fort ? Le Bloc ...... est "engros" un sel ; faites vous des réactions au sel, à l'eau de mer ? Son action astringente ressert les pores et donne effectivement unesensation de picotement (tout comme le sel ; c'est la preuve que le produit agit).

Nous vous suggérons d'interrompre dans tous les cas l'utilisation du Bloc ....., pendant une semaine ou dix jours. Puis essayer de nouveau.

Au préalable, nous vous invitons à prendre conseil auprès de votre pharmacien, médecin ou dermatologue avant d'essayer le produit de nouveau.
Notre produit n'engendre pas de "plaques rouges". Peut être que l'origine de ces plaques est autre.

Nous ne pouvons pas beaucoup vous aider à distance ; consultez unprofessionnel de la santé.

En vous remerciant pour votre mail

Cordialement

Ma réaction: d'une part je ne remets pas en cause la qualité du produit mais son effet produit...pour le rasage pas de problème mais des picotements et des rougeurs pour les aiselles ! je me suis assuré que mon bloc soit à 100% de la pierre d'alun naturelle ( du potasium d'alun) et non comme parfois on trouve dans le commerce des blocs d'origine synthétique à base de'ammonium d'allun ou de potassium de synthèse. J'ai déjà suivi le conseil en arretant d'utilser la pierre et je vais effectivement consulter un dermatologue. PS ne sachant pas exactement la cause de ces rougeurs j'ai volontairement tu le nom du bloc " incriminé "!
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Jeudi 29 octobre 2009
Un article de notre réference en matière de vin Gerard Le Puill journaliste au journal l'Humanité ! Suite à ces conseils j'ai eu la chance de visiter la cave et de boire les vins de ce domaine je vous recommande vivement de faire de même pour le gout et l'esprit !


Domaine PONS GRALET 2 boulevard Jean Jaurès 66310 ESTAGEL 04 68 57 23 83 06 75 69 71 23 

Article de l’HD paru le 17 juillet Après le Nord et l’Ain, nous poursuivons cette semaine notre tour de la France rurale dans le Roussillon, où les vins doux naturels ont donné une certaine aisance aux vignerons jusqu’à la fin des années 1960. Puis ce fut une longue traversée du désert, quand les vins secs prirent l’ascendant. De nos jours, les muscat, banyuls et autres maury retrouvent une certaine cote. Mais les faibles rendements et les prix modestes de ces vins racés rémunèrent mal les producteurs. Christian Gralet et Hélène Pons ont pour leur part choisi de se lancer dans les vins biologiques. Et ont récolté beaucoup de travail en plus et de revenus en moins... Mais ils y ont aussi trouvé l’occasion de satisfaire leur amour commun de la vigne

Le Domaine Pons Gralet est une exploitation vigneronne de 7 hectares située sur la commune d’Estagel dans les Pyrénées Orientales. Le genre d’exploitation familiale où l’homme cultive sa vigne, vinifie sa production en cave particulière et vend directement son vin, ce qui implique souvent l’aide du conjoint, qu’il soit ou non sur l’exploitation à plein temps.

Coopérateur dans l’âme, Christian Gralet a longtemps porté son raisin à la cave. Mais il se posait beaucoup de questions sur les conséquences pour l’homme des traitements chimiques de la vigne, des sols et du vin lui même au moment de la vinification.

« À la cave coopérative, le président m’appelait toujours l’écolo, car je posais des questions dérangeantes. Je pratiquais ce que l’on appelle la lutte raisonnée contre les maladies de la vigne. Mes expériences et mes observations me conduisaient à utiliser beaucoup moins de produits chimiques que la plupart de mes voisins. De plus, je me sentais interpellé par les maladies de nos anciens qui avaient traité toute leur vie sans protections spécifiques et développaient des maladie comme le cancer, la leucémie, la maladie de Parkinson. J’ai donc souhaité que ma cave coopérative vinifie ma production en vin biologique, espérant que « d’autres vignerons prendraient le même chemin que moi », précise Christian Gralet. Mais la cave ne suivra pas « l’écolo ».Il décide donc en 2003 d’engager sa conversion en devenant vigneron bio avec vinification et vente directe en bouteille. Un pari fou et intenable sans la présence d’Hélène, son épouse. Christian et Hélène, c’est d’abord une histoire d’amour en seconde union avec famille recomposée. À quoi s’ajoute une passion commune pour le vin. Christian est un homme du cru, catalan depuis des générations. La famille d’Hélène est arrivée en France peu après la Première Guerre mondiale. Le grand-père était barcelonais et la grand-mère andalouse. Les cousins et cousines d’Hélène sont devenus fonctionnaires ou enseignants tout en restant imprégnés de la culture paysanne des grands-parents. Hélène a multiplié les expériences en gestion après ses études d’économie et cumulé les diplômes, dont le CAPES à 32 ans, pour devenir enseignante. Plus tard, un poste à Estagel lui fait rencontrer son vigneron de mari.

Dans le cadre de sa conversion en viticulture biologique, Christian doit d’avoir beaucoup appris auprès d’Alain Battlé, un fin connaisseur de l’agriculture biologique dont les conseils et les connaissances sécurisaient les nouveaux convertis. Aujourd’hui, il se dit heureux de faire son métier de A à Z : cultiver, vinifier, commercialiser. Mais il travaille beaucoup plus qu’avant et ce travail ne paie guère pour le moment.

« La vérité des chiffres est difficile, mais c’est mon salaire de prof qui fait vivre la famille », avoue Hélène.

En réalité, si l’exploitant peut mener à bien sa reconversion, c’est parce que sa femme apporte chaque mois un salaire de l’extérieur et joue en même temps un rôle décisif dans la gestion des comptes et dans la promotion des vins de la propriété. « On est complémentaires dans le travail comme dans la vie. La propriété, c’est un peu l’enfant que nous avons en commun. Nous la faisons grandir, évoluer et, moi, je suis plutôt dans le rôle de la mère dans la mesure où j’enfante le vin, Hélène tenant plutôt celui du père, en me libérant de tous les soucis de gestion et de marketing », avoue Christian.

L’homme marque une pause avant de poursuivre non sans émotion : « Avec Hélène, on est peut être des précurseurs dans la définition d’un nouvel avenir pour cette vallée de l’Agly, un avenir qui laissera quelque chose aux générations futures. Je vends facilement mes 10000 bouteilles de vin chaque année au point de manquer de stocks. Ma production est encore trop modeste car, sur huit hectares, trois sont de jeunes vignes. Nous sommes en progression et nous investissons pour améliorer le vignoble. Ma vision du bio n’est pas une recherche de réussite personnelle au sens financier du terme. » L’emploi du temps d’Hélène et Christian est serré. Aussi, nous avons discuté avec Hélène 24 heures après avoir écouté son mari. Elle, nous a indiqué que Christian a quitté la cave coopérative au moment où la rémunération des coopérateurs avait été réduite de 40 %, puis encore de 20 % l’année suivante en raison d’une conjoncture difficile. « Dans sa nouvelle aventure, je lui apporte un soutien moral, l’idée qu’on peut réussir. Nous avons créé une SARL (1). Mais, bien que j’y travaille beaucoup, cette entreprise ne me rapporte rien pour l’instant. Elle me bouffe même une bonne partie de mon salaire d’enseignante. Pour Christian, cette vérité des chiffres est parfois difficile à supporter, car mon salaire fait vivre la famille. »

Aujourd’hui, Christian se dit heureux de faire son métier de A à Z : cultiver, vinifier et commercialiser.

En France, des dizaines de milliers d’agriculteurs sont dans ce cas, à commencer par les plus jeunes quand ils ont la chance d’avoir un conjoint qui travaille à l’extérieur de l’exploitation. Cela ne démontre pas une quelconque absence de viabilité des exploitations concernées. Mais cette dépendance du revenu de sa femme permet à l’exploitant de rembourser de lourds investissements réalisés via des emprunts dans des délais normaux, alors que les prix agricoles sont anormalement bas. Le salaire de l’épouse est à la fois une caution appréciée des banquiers et le moyen de faire bouillir la marmite pour toute la maisonnée.

Comme une reconnaissance officielle de cet apport, les étiquettes du Domaine Pons Gralet font précéder le nom de famille de celle qui tient les comptes sur celui qui fait le vin dans une inversion de l’ordre alphabétique. Christian a voulu cet ordre en affirmant que cela donnait une meilleure sonorité, mais la signification est plus profonde. Les vignes du domaine donnent de faibles rendements sur des coteaux brûlés par le soleil. De tout temps, dans la vallée de l’Agly, ces terres difficiles étaient récupérées par les ouvriers agricoles quand eux mêmes devenaient vignerons. Hélène se plaît à imaginer que son fils de 16 ans s’y intéressera un jour. En attendant, le couple travaille et milite. Lui à la Confédération paysanne, elle au Parti communiste français.*

 

A visiter

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Mercredi 28 octobre 2009

Donnant des conseils réguliers, je dois tout de même admettre qu'il y a des gestes économiques et écologiques que je n'arrive pas à réaliser. Il en est ainsi du repassage....même si je repasse à l'envers pour ne pas abîmer mes habits, je dois avouer que par flemme je ne m'astreint pas à une séance de repassage hebdomadaire mais plutôt au repassage quotidien de mes affaires ! Résultat sdans doute une perte de temps mais aussi une déperdition énergétique car il vaut mieux repasser une bonne fois par semaine plutôt que chaque jours: le fer doit chauffer chaque matin plutôt qu'une fois par semaine...alternative me direz-vous serait ne plus repasser???? Mon goût de l'écologie et de l'économie serait poussé un peu loin !

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Mardi 27 octobre 2009

J’étais fort content de ma pierre d’Alun jusqu’à la semaine dernière ! Des grosses taches rouges sont apparus sous mes aiselles….Je continue à utiliser ma pierre comme après rasage mais plus pour mes dessous de bras devenus très délicats. J’en ai avertis le fabricant et j’attend sa réponse que je m’engage à publier ! En attendant, parcourant le net je me rends compte que je ne semble pas être le seul dans mon cas douloureux !

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Lundi 26 octobre 2009

Lorsque le thermomètre baisse rien ne sert systématiquement de monter le chauffage...souvent un bon pull en laine vierge c'est plus économique et plus écologique ! Moi depuis des années je porte des pulls marins Saint James un peu cher à l'achat ils sont très chauds, de bonne qualité ils se portent durant de longues années et ils font faire des économies de chauffage. Ils sont fabriqués en France en Normandie prouvant par là même que l'on est pas obligé de délocaliser nos productions à des milliers de kilomètre tout en étant une entreprise rentable! Toute la famille l'a adopter et c'est l'un des cadeaux utiles et pratiques pour Noël pour mon bambin ! Il y a bien sur d'autres marques de pulls marins très bien mais c'est celle-ci que j'ai adopté !

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Dimanche 25 octobre 2009

 

 

Non que l'on ne pense pas que je fasse à manger avec les différents évangiles...ou que je conserve ce livre sacré dans cette pièce! non plus simplement j'ai un livre de cuisine tout abîmé tout cassé mais toujours indispensable «  Toutes les bases et les recettes de la bonne cuisine » d'Amélie Bar aus "éditions Ouest France".  Fini les recettes empiriques qui finissent immanquablement à la poubelle, fini les gâchis...Cadeau de ma maman lors de mon départ du foyer familial ce livre m'accompagne toujours. Il est aussi bourré de conseils pour faire des économies et accommoder les restes. Et puis les pages d'introduction et les suivantes qui ne s'adresse qu'à Madame ( voir au mari si il est complaisant....) ne lasse pas de faire rire à la maison car depuis toujours chez moi la cuisine : c'est Monsieur complaisant ou non qui s'y colle !

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